J'ai porté la cape du super-héros pendant 40 ans.
Puis tout s'est effondré. Et ma vraie vie a commencé.
J'ai enfilé la cape
Hypersensible, haut potentiel, dyslexique — j'ai grandi en décalage avec le monde. Trop intense. Trop différente.
Trop... tout.
Et puis j'ai fait ce que beaucoup font : j'ai enfilé la cape du super-héros. La fille parfaite. Celle qui répond aux attentes. Celle qui coche toutes les cases.
En parallèle, j'ai réalisé mon rêve d'enfant : élever des chevaux dans ma propre ferme.
Sur le papier, j'avais tout réussi.
L'effondrement
En coulisses, c'était une autre histoire. La cape de la petite fille parfaite et forte était bien lourde à porter, alors naturellement j'ai eu besoin de plein de béquilles pour avancer. D'abord la nourriture, dès l'enfance. Puis la cigarette à 16 ans et le cannabis à 17. A l'EHL j'ai ajouté l'alcool, et quand la dépression est arrivée, mon psy a ajouté les antidépresseurs.
A l'époque je ne réalisais pas que la vie me demandait de changer quelque chose. Alors j'ai continué sans remettre en question mes stratégies. Burn-out à l'IMD. Je serre les dents. Je garde ma cape.
Entre 2016 et 2018, puisque je n'avais pas compris les messages, je reçois des signaux de plus en plus forts.
Problèmes de couple. Fausses couches et complications. Rupture. Perte de sens au travail. Et le cancer de maman. Mon corps hurle : maux de tête quotidiens, douleurs chroniques, fatigue qui ne me quitte plus.
Puis vient le 17 mars 2018, maman est partie. Je m'effondre. Fatigue chronique pendant deux ans. Hernie discale. Neuropathie.
J'ai compris bien plus tard le sens profond de ces évènements. Il s'agissait en réalité de nombreux cadeaux mal emballés de l'Univers
— ceux qui allaient me permettre de tuer la chenille et faire naître enfin le papillon.
Ma quête
Le mal-être originel
Tomber en dépression pendant mes études à l'EHL était presque une suite logique de ce mal-être et de ma quête intérieure.
Survivre avant de changer
Et ça, j'ai mis longtemps à me l'avouer.
L'ouverture
Chacune de ces étapes a été indispensable à mon développement — et m'a préparée à traverser les épreuves à venir.
Le déclic
Ce n'est qu'en 2020, avec mon inscription à l'École d'Entraînement au Coaching de David Laroche, que j'ai réellement commencé à changer ma vie en profondeur.
C'est là que j'ai découvert le NERTI et la Méthode Demartini. Là que j'ai enfin pu mettre des sous-titres sur les événements qui m'avaient tant fait souffrir. Là que j'ai compris qu'il était possible de se libérer complètement de la souffrance liée aux traumatismes — et de la remplacer par un sentiment de gratitude.
Mes blessures ont guéri. Profondément. Je n'avais plus besoin de lutter contre mes vieux démons, mes mécanismes, mon hypersensibilité. J'avais enfin des outils pour les transformer. Définitivement.
Les pièces du puzzle
En tout, plus de 1500 heures de formation — et ce chiffre continue de grandir. Pas pour collectionner les diplômes ou faire joli sur un CV.
Pour comprendre.


Connaissances
du vivant
Elevage, permaculture, équilibre des écosystèmes


Comportement
humain & animal
Éthologie humaine & équine, psychologie, neurosciences,
éducation canine
Médecines complémentaires
Aromathérapie, Fleurs de Bach, reiki, shiatsu pour animaux, oligothérapie, chamanisme
Médecine fondamentale
Anatomie, pathologie, physiologie, liens psycho-émotionnels des maladies
Puis j'ai compris quelque chose d'essentiel
Tous ces comportements que je jugeais — mes addictions, ma procrastination, mes évitements — n'étaient pas des faiblesses. C'étaient des protections.
Mon inconscient avait créé des stratégies de survie brillantes, forgées par des millions d'années d'évolution.
Le problème n'était jamais le comportement. C'était ce qui se cachait dessous : un événement ancien, une perception figée, une blessure jamais transformée.
Chacun de mes comportements avait un sens. Et il suffisait d'apprendre à lire le corps, l'esprit, les perceptions, pour remonter à leur racine, arrêter de lutter, et s'en libérer définitivement.
C'est ainsi qu'est née ma confiance en moi-même, en mes capacités, et plus globalement en la perfection de la vie. Une forme de sérénité à laquelle je n'aurais jamais osé aspirer.
Je n'ai pas changé mon émotivité ni mon hypersensibilité. J'ai changé ma façon de les appréhender, et d'y répondre.
Et ça, ça change tout.

Aujourd'hui
Je vis dans ma ferme au cœur de la campagne vaudoise. Avec mes chevaux et mon chien. Je suis la preuve vivante que c'est possible. Que les addictions peuvent disparaître. Que le burn-out peut devenir une renaissance. Que les blessures les plus profondes peuvent se transformer en force. On m'appelle parfois le "Dr House avec un cœur de Maman Ours" — précision chirurgicale pour identifier la racine du problème, et chaleur inconditionnelle pour t'accompagner dans la traversée.
Ma mission ?
Libérer les êtres merveilleux de leur souffrance pour restaurer l'harmonie et permettre à chacun d'offrir sa magie au monde.